Un dernier pour la route

On ne va pas se mentir, ce dernier article fût un peu dur à écrire. Pas tant parce que c’est la fin, mais parce que c’est une fin décousue, pas très logique et à l’intensité assez variable. Et puis il fallait quand même faire un bilan.

Alors, pour éviter de perdre tout le monde, on va essayer de s’y prendre par ordre chronologique : nous avons donc traversé en bateau de la Nouvelle-Zélande jusqu’aux Fidji, vadrouillé aux Fidji (tout ça, vous l’avez déjà lu), puis on est retournés en Nouvelle-Zélande pour 10 jours, puis on a passé 1 mois en Indonésie, et enfin on est rentrés en faisant 2 escales d’une journée, à Bangkok et au Qatar. Dit comme ça, ça paraît (presque) simple.

Commençons par le commencement : on est revenus en NZ. 

Avec 10 jours de Wwoofing au programme. Cet acronyme barbare de World-Wide Opportunities on Organic Farms né dans l’agriculture biologique dans les années 70 cache un principe simple : en échange de quelques heures de travail par jour dans un lieu, on vous offre le gîte, le couvert et l’opportunité d’apprendre. Le concept a essaimé plus largement au fil du temps, souvent en gardant l’esprit initial, mais parfois comme un moyen pour des fermiers peu scrupuleux et pas vraiment bio de récupérer de la main-d’œuvre à vil prix.

Mais parfois aussi comme un remède aux turpitudes de la vie en se connectant aux jeunes de passage, comme pour Robin, nôtre hôte. Nous sommes arrivés jusqu’à elle grâce, une fois de plus, aux hasards des rencontres : un charmant couple d’anglais installés en Nouvelle-Zélande depuis 30 ans, que nous avions croisé dans un camping quand on était à vélo, et qui nous avaient décrit avec un enthousiasme communicatif à quel point l’île sur laquelle ils habitent, juste en face d’Auckland, est un petit paradis perdu.

Justement, on avait 10 jours à tuer en NZ après les Fidji et on cherchait un coin pour faire du volontariat. Justement, ils avaient une amie qui accueille régulièrement des Wwoofeurs. Et qui en plus de tout ça :

  • Possède un bateau et nous proposait « d’aller faire un tour si on n’en a pas marre de la voile après les Fidji »
  • Dont le fils a fait le dernier Vendée Globe, autant dire que Brieuc allait avoir quelques centaines de questions pour meubler les soirées
  • Et qui est une militante écolo récente mais très investie, au point d’organiser un grand raid à vélo avec tous ses potes de l’île pour relier Auckland à Wellington – la capitale- pour soutenir une loi sur la transition écologique, tout en faisant chaque soir dans la ville étape une conférence pour sensibiliser les locaux au réchauffement climatique.
  • Le tout dans une charmante maison entièrement rénovée avec une vue imprenable

N’en jetez plus, l’affaire est dans le sac, emballez c’est pesé, il y en a un peu plus, je vous le laisse quand même ?

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A peine débarqués, nous avons donc pris le ferry pour traverser la baie d’Auckland en direction de l’île de Waiheke. Après un début assez soft (rien à faire les 2 premiers jours car « c’est le WE, donc je ne veux pas que vous travailliez, allez plutôt profiter du soleil pour vous balader sur l’île »), nous n’avons par la suite pas ménagé nos efforts : 3-4h par jour pour l’aider à ranger la maison et le carpharnaüm du garage après 2 déménagements. Mais, même si le jardin potager bio et la maison méritent de l’aide, le wwoofing est sans doute une bonne raison pour cette femme énergique et passionnante qui vit seule par la force des choses de continuer à partager, échanger et faire vivre sa maison.

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Le meilleur magnet de frigo Ever. 

On a même eu l’occasion d’aller avec elle à notre première réunion d’activistes écolos : Extinction Rebellion, une jeune association type Femen mais pour le climat. Une soirée à peindre des banderoles et travailler sur les prochaines actions, le tout dans les locaux de Greenpeace Auckland. Alors Brieuc n’a pas pu se retenir demander si le Rainbow Warrior allait bien.

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Et dès que vous avez fini, on passe au cours de Garde à vue. 
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Quand t’essaies de faire un arc en ciel avec le jet d’eau
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L’intérêt de la photo n’est clairement pas le parapente

 

Pour expliquer la suite, un point technique s’impose :  comment fonctionnent nos billets d’avion ?

Pour un tour du monde, vous avez 3 options :

  • Prendre vos billets au fur et à mesure, avec des aller-simples. C’est peu flexible et assez aléatoire sur le coût.
  • Prendre un billet tour du monde via une des alliances de compagnies (Skyteam / One World / etc). C’est moins cher mais pas pratique pour qui veut aller dans des zones mal desservies par l’alliance. Exemple : l’Île de Pâques, Polynésie.
  • Prendre un billet via une agence de voyage spécialisée : vous donnez vos trajets, vous payez en fonction du nombre de kilomètres. C’est ce qu’on a pris. Le gros avantage, c’est une flexibilité totale sur les vols : on peut décaler la date autant de fois qu’on veut et jusqu’à la veille du vol. L’inconvénient, c’est qu’on ne peut pas rater volontairement un vol si on change de projet. Un vol manqué annule directement tous les vols suivants. Faut pas chercher à comprendre le pourquoi, c’est comme ça.

Et des changements de projets, on en a connu quelques-uns : la traversée en bateau et le séjour aux Fidji n’étaient pas dans nos plans de départ. Après la Nouvelle-Zélande, nous avions prévu le Sri Lanka comme dernière destination avant de rentrer. Avec les billets, ça faisait un Auckland – Melbourne – Colombo prévu depuis le début.

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Mais nous suivons cet année le terrorisme mondial avec une triste acuité : en réponse aux attentats anti-musulmans de Christchurch (qui ont eu lieu alors qu’on venait d’y arriver), l’Etat Islamique a envoyé sa filiale Sri Lankaise faire un carnage le jour de Pâques dans des hôtels, des pensions et des églises. Près de 250 morts, un pays complètement déstabilisé après 10 ans d’une paix fragile entre les différentes confessions, Etat d’Urgence, couvre-feu, réseaux sociaux bloqués, et évidemment toutes les chancelleries mondiales qui demandent à leurs ressortissants d’éviter jusqu’à nouvel ordre un séjour dans le pays.

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ça c’est la version juin. Celle de début mai était plus radicale. 

Nous avions un programme pour le dernier mois qui nous enthousiasmait, dans des régions reculées loin des zones touchées par les attaques. Et comme on pouvait imaginer peu probable le risque d’un 2e attentat juste après, on a pas mal hésité à suivre les conseils du Quai d’Orsay. Le pays faisait très très envie à Hélène et s’était déjà refusé à elle il y a 10 ans, justement en raison de la guerre civile. Mais comme des troubles inter-confessionnels ont eu lieu 3 semaines après les attentats avec un vrai risque de contagion, on a fini par se résoudre à laisser tomber, et à trouver un plan de rechange.

Dénicher un lieu ensoleillé en Asie en pleine mousson et à distance et prix raisonnables, avec un programme qui nous motive limitait considérablement les options. Sans un enthousiasme débordant, nous sommes partis pour l’Indonésie, Bali et Lombok pour être précis.

Depuis les Fidji c’est, à l’échelle de notre voyage, pas très loin : 6900km. Mais par la magie de l’obligation de prendre les vols prévus, avons donc rajouté à notre liste de vol un Colombo-Bangkok- Bali, pour atteindre un total improbable et absurde de 18 500 km, 5 pays et 3 jours d’enchainements de vols à croiser les décalages horaires, les monnaies et les trajets aéroport – hôtel – retour à l’aéroport le lendemain matin. Tout ça n’est pas pour améliorer notre bilan carbone, nous en reparlerons.

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Et donc l’Indonésie

A l’échelle de l’immense Indonésie et ses 13 400 îles, Bali et Lombok sont des confettis dévolus aux surfeurs de tous poils et autres touristes libidineux à la recherche de massages pas cher. La météo est idéale en ce mois de mai, pourtant après toutes les aventures vécues dans le Pacifique, nous étions un peu secs en termes d’idées pour pimenter un peu le parcours. Alors on a pris cette dernière étape au fil de l’eau.

L’occasion d’apprendre le surf et de vite en tirer un bilan : c’est un sport de merde. Je ne dis pas que c’est dur, que ça vient petit à petit, qu’il faut donner sa chance au produit, que c’est formidable d’arborer le look surfeur en se baladant planche à la main sur la plage, que c’est la hype d’un sport olympique, le plaisir des pectoraux qui brûlent, l’amour de se noyer à chaque grosse vague qui nous déferle sur la gueule pendant qu’on se démène pour passer la barre et tenter d’enfin en prendre une bonne mais de renoncer car un connard de local l’a prise 1 seconde avant et qu’il a donc la priorité, passant d’un regard méprisant pendant qu’on se prépare à 5 minutes de lutte pour retenter sa chance, dans le mince espoir de glisser 3 secondes sur un peu d’eau, sensation presque aussi plaisante que de faire la bombe dans une baignoire pleine. Non, c’est juste un sport de merde.

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Et voilà, j’ai plein d’algues dans les cheveux

Et les meilleurs surfeurs du monde étant en compétition à 10 km de là, nous eûmes même l’occasion de vérifier à quel point cette soi-disant activité sportive qui consiste la majeure partie du temps à regarder l’horizon en taillant le bout de gras avec son voisin de galère dans l’attente longue et aléatoire d’une chevauchée fantastique, s’apparente plus au Désert des Tartares qu’au futur de l’olympisme. Kelly Slater, la légende mondiale du surf, s’est tellement ennuyé dans l’eau qu’il en a perdu ses cheveux prématurément, le pauvre.

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N’étant pas des guides de voyage, surtout quand la capacité à s’émerveiller est érodée par 8 mois de périple, on se contentera de dire que Bali ne nous a pas fait une grande impression. Nous avons donc fui à Lombok, la voisine, pour aller chercher dans des coins reculés des spots de parapente et de kite, et on a bien été servis.

On a trouvé un superbe spot de kite perdu sur une presqu’île. Des plages désertes, 1 seul hôtel et 2 restaurants à 30 km à la ronde, et un lagon très venté pour jouer toute la journée.

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Reviens, il y a du rab de gratin dauphinois. J’arrive !

Hélène n’avait pas volé depuis janvier au Chili, on a donc pu reprendre les basiques en douceur, et démarrer également sa formation de conductrice de moto.

 

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Après 2 semaines dans la campagne indonésienne, nous avons pris le temps de faire une dernière pause avant d’entamer le chemin du retour. 3 jours dans un Ashram – une sorte de couvent hindouiste – pour reposer une dernière fois le corps et l’âme avant de revenir au pays de Patrick Balkany. Un drôle de lieu, assez modeste en apparence. Et puis en discutant avec les 2 fils du fondateur, un détail nous fait tiquer : on parle de fromage (what else), et ils nous racontent que, quand ils étaient petits, leur mère se faisait envoyer d’Angleterre des plateaux de ses fromages préférés.

Si vous êtes normalement constitués, le fait de se faire envoyer du fromage d’ANGLETERRE devrait vous choquer. Nous on s’est plutôt interloqués sur les moyens financiers nécessaires à une telle opération dans les années 50, quand l’Indonésie n’était encore qu’une ancienne colonie fraîchement indépendante et avec peu de ressources. Ils nous expliquent alors que leur père était tout simplement l’ancien gouverneur de Bali et de l’est de l’Indonésie, et qu’il accueillait à l’Ashram ses hôtes de marque pour leurs séjour sur l’île. Notre nom est donc venu s’ajouter à cette liste de prestige, comprenant notamment Neru, le maréchal Tito et Winston Churchill qui demandait à chaque fois au père ce qu’il pouvait ramener de Londres pour faire plaisir aux enfants.

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Après 9 mois d’itinérance, il était temps de rentrer au pays. Le vol retour faisait une escale au Qatar, où vivent des amis d’Hélène. L’occasion était trop belle de découvrir à quoi ressemble un Qatari quand il n’est pas au Parc des Princes. 36h de stop dans les 50°  de cette oasis, véritable Eden de l’écologie avec ses autoroutes à 2×7 voies pour aller dans le désert, ses rues climatisées en extérieur et une ambition architecturale à mi-chemin entre Ceaucescu et Disneyland.

Mais le Qatar, c’est aussi du désert, donc des dunes, donc … du parapente. Un dernier vol en duo pour la route.

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Conclusion 

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Ce voyage n’était pas un grand rêve qui nous triturait les méninges depuis des années. Sans que ce soit un coup de tête, on est partis parce que l’opportunité se présentait, mais sans attentes spécifiques. 3 semaines avant le départ, on n’avait même pas décidé clairement les pays où nous allions. On ne sait pas trop ce qu’on en gardera dans quelques années. En attendant, on peut se souvenir avec vous des moments qui nous ont marqué.

Résumons rapidement :

 

108 690 kilomètres parcourus dans l’année : 

  • 88 000 en avion
  • 12 000 en bus
  • 3 200 en voiture
  • 2 100 en bateau
  • 910 en taxi
  • 800 à moto / scooter
  • 785 en vélo
  • et 70 en train

Soit un total de 21, 7 T de CO² chacun, juste pour le transport, en 9 mois. Un français moyen, c’est 3 T / an tout compris.

 

FAQ : 

Ce grand voyage, ou plutôt sa conclusion nous a appris une grande chose sur l’être humain : certaines questions taraudent la majorité d’entre vous. Alors, pour conserver fraîcheur et enthousiasme au moment de partager nos souvenirs de vive voix, on vous propose de répondre par avance aux plus fréquentes :

C’est quoi votre coup de coeur / destination préférée ? 

C’est quasi-impossible de répondre. On a vécu beaucoup d’aventures très différentes, et même entre nous 2 les perspectives divergent. Par exemple, Hélène a gardé un super souvenir des soirées Tango en Argentine. Parce que, quand on dansait, elle me voyait moi, ou plus précisément mon torse puissant et délicat. Alors que moi je voyais le dessus de sa tête et des vieux argentins dans une salle des fêtes.

C’est la grande variété des expériences et des rencontres qui ont fait le sel de notre périple (cf les meilleurs moments ci-dessus), mais on ne pourrait pas en faire une hiérarchie. On pourrait juste dire que la Colombie nous a intrigué particulièrement et qu’en 1 mois on a eu le sentiment de juste gratter la surface des possibilités du pays.

Où avez-vous le mieux mangé ? 

En rentrant en France. Je ne sais pas si c’est une telle obsession dans les autres pays, mais le grand plaisir de rentrer est de retrouver la cuisine française. Economies obligent, on a mangé le plus souvent dans les cantines des locaux et / ou sans faire de folies. On se disait que le vrai niveau de qualité de bouffe d’un pays se retrouve dans la cuisine du quotidien, et donc que ça ne nous empêchait pas de connaître les saveurs régionales. Lesquelles sont globalement très moyennes dans tous les pays parcourus.

Au moment de critiquer la cuisine locale, on s’est souvent dit qu’on avait manqué de curiosité, ou de chance. Peu importe, quand on arrive à être en joie devant des carottes râpées le jour du retour, c’est quand même qu’on vit dans un pays merveilleux.

Alors c’est pas trop dur le retour ? 

Bah non, vraiment pas. Parce qu’on était vraiment à court d’idées pour pimenter le trajet, parce que les rencontres éphémères, aussi sympathiques soient-elles, n’ont pas la même place dans nos cœurs que nos amis, nos familles et même nos collègues de boulot quand ils nous paient un café.

Le cerveau est peut-être bien fait, mais en tout cas ça fait déjà 1 mois qu’on était contents de rentrer, pour revenir à une vie certes moins oisive, mais où on peut contribuer activement à quelque chose. Et bouffer du fromage.

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Et vous repartez quand ? 

Il ne faut jamais dire jamais, en tout cas, ce n’est pas du tout dans les plans. On a vraiment eu notre dose. Et le voyage a confirmé que sans objectif ou projet particulier (sportif / aventure / social / etc…), notre plaisir au simple tourisme est trop limité pour nous motiver. Alors peut-être qu’un jour un projet redonnera le déclic, mais ce n’est pas pour tout de suite. Et comme on a un bilan carbone chargé pour une vie complète, on imagine à l’avenir nous aussi une réduction drastique des distances parcourues.

Vous avez suivi l’actualité  ? 

Oui. Il y a du Wifi ou de la 4G même dans les îles les plus perdues. C’est même parfois dommage, on se laissait piéger par la tentation alors que quelques heures de plus de déconnexion ne nous auraient pas fait de mal. Le plus long qu’on ait eu sans internet, c’est les 10 jours de traversée en bateau.

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C’est pas trop dur tout le temps à 2 ? 

Toujours pas, non. Désolé.

Et sinon, les cheveux, c’est quoi ce bordel ?

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Je ne vois pas de quoi vous voulez parler

Pas de problèmes de sécurité, de mauvaises expérience ? 

Non, aucun problème. On a perdu des trucs (1 liseuse, des écouteurs, des lunettes, un couteau suisse, un legging, un bouchon d’évier, des chaussettes, une boite à savon, un débardeur, un culotte, un accélérateur de parapente), on a cassé des choses (une autre liseuse, le chargeur de l’ordi) et on a cru pendant plusieurs heures / jours perdre des choses (un téléphone, un portefeuille, 400€ en liquide), mais jamais rien par la faute des autres.

Et ça coûte combien ces bêtises ? 

Oh la vache, un question sur le pognon. Vous devez pas être français, vous ? Sinon, faut compter 1500€ / mois et par personne + les billets d’avions Tour du monde (4000 €), alors qu’on a voyagé à l’économie et sans faire de folies (auberge de jeunesse, peu d’activités payantes en journée, quasiment pas de prostitution).

Et c’est quoi la suite  ?

Hélène a repris le travail lundi 17 juin, et moi je reprends début août. D’ici là, c’est encore les vacances.

 

C’est ainsi que se termine cette année et ce blog. Un grand merci à tous de nous avoir lu. C’était beaucoup de temps de préparation et en même temps beaucoup de plaisir, pour essayer de vous faire vivre avec nous les moments marquants, les émotions, les galères subies ou provoquées. Le modeste succès de nos publications et vos encouragements nous ont bien mis la pression pour ne pas se relâcher (jusqu’à ce dernier post tardif). 100% des blagues n’ont pas été plagiées dans un spectacle de Gad Elmaleh.

A bientôt dans la vraie vie,

Hélène et Brieuc

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5 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Julien GOUGUET dit :

    Le combo Bouclettes + Planche sous le bras marche très très bien quand même…

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  2. denis dit :

    Sans le bilan carbone, c’était juste parfait… Bon retour sur terre

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    1. Hélène et Brieuc dit :

      Merci ! Satisfait qu’il y ait plus de parapente dans celui-ci ?

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  3. AnaisHugo dit :

    Pour compléter la FAQ:
    Où avez vous posé vos valises ?
    Nudisme et parapentisme font-ils bon ménage ?
    Merci pour vos articles passionants et inspiré (j’ai beaucoup aimé l’amazonie et la traversée en bateau) !!!
    A bientôt !
    Hugo

    Aimé par 1 personne

    1. Hélène et Brieuc dit :

      Vous pouvez aussi faire la FAQ du mariage

      J'aime

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